viernes, 13 de octubre de 2006

du tout coniférien

melhs me vai c'al tems florit,
car l'amors qu'eu plus volh, me vol.


lonc tems a qu’eu no chantei mai, b. de ventadorn


du reste il y a du reste,
reste à savoir où ça se voit
à même un pas
ou pas, tu, coniférien:

rien qu’une
brulûre
lue
au fin mélèze
crû
tout seul
dans l’affolée
nette, celle
lancée ouverte, call it ( hott! )
love
, ô

laie guée, noire dans la forêt,

et fort d’une
france antarctique à la thévet,
singularitéz ou
fortune
à deux, murmure
aneuf
d’une braise plus qu’affamée,

petit apédit lu-

à la montagne
des cannibales chocolatiers, bon
pur, somme
tout noir-
âtre (rien
que du blanc à songer
au choa) ci-hier;

louche allure
si près de mon cru, que
de lunures
passées au feu
blanc, entre
québec et
presque isle
de maine, errant
gros-bec —

hier, main, reste
à l’âge du chantage supposé sans reste
l’autochant de l’ami de l’amie
prototype, fière
autochtone, démise? ou,
plus d’une fois hier, manifeste, lonc tems
aile de jaiet
, l’autre senestre, ünülniéi ñi pu mapü (mi
piel
)
, plus d’un foyer?

1 comentario:

kurupicho dijo...

amóntema, el francés fue penetrado por petir y filoso cuchillo del aymara...!que culotte meu deus!